NOS SAINTS

Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 09:45

 

 

 

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Matthieu, ou Matthieu-Lévi ou saint Matthieu 

 l'un des douze apôtres cités par les Evangilies. Dans la tradition chrétiennes, il est souvent symbolisé par un homme (souvent ailé) parce que son Evangile commence par la généalogie du Christ. 

 Les chrétiens le fêtent le 21 septembre en Occident et le 16 novembre en Orient.

 Il est toujours fêté en Basse-Sambre (Prov de Namur - Belgique) par les comptables le 4ème vendredi de septembre.

 

 

 

 

 

Matthieu Lévi est né en Galilée. Il était percepteur des impôts (publicain) à Capharnaüm.

Il suivi Jésus.

Dans l'Evangile il est écrit : "Etant sorti, Jésus vit en passant, un homme assis au bureau de la douane, son nom était Matthieu. Il lui dit : suis -moi ! Et, se levant, il le suivit."

 

Il devint apôtre et écrivit le premier évangile. Il prêcha aux Hébreux, écrivit pour eux, son évangile en araméen.
Il mourut martyr en Ethiopie en 61. Son corps fut transféré à Salerne. 

 

 

Matthieu est le Saitn patron des banquiers, des agents des impôts, des douaniers français, des comptables et des menuisiers.

 

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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 09:47

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Né en 1542.

 

 

 

 

 

 

 

 

Issu d'une riche et nombreuse famille toscane Robert est fils de Vincenzo Bellarmino. Sa mère Cinthia Cervini était la sœur du cardinal Marcello Cervini, futur pape Marcel II. Après avoir rejoint le tout nouveau collège ouvert par les jésuites à Montepulciano et s'être demandé s'il ne deviendrait pas médecin, Robert Bellarmin choisit d'entrer dans la Compagnie de Jésus le 20 septembre 1560.

Il étudia la philosophie au Collège Roamin les trois années suivantes, puis les Humanités d'abord à Florence puis à Mondovì. En 1567 il commença sa théologie à Padou  mais fut envoyé en 1569 à Louvain pour finir son cursus, ou il put se rendre familier avec le Prptestantisme.  Grand admirateur de Saint Thomas d'Aquin, il introduisit la théologie thomiste avec succès à la faculté de théologie de Louvain où il enseigna de 1570 à 1576. Ordonné Prêtre, il y acquit rapidement une bonne réputation d'enseignant et de prêcheur.

Il insista plus tard pour que le thomisme soit à la base de la formation théologique des jeunes jésuites 

 

 


 

Ecrivain et aphologiste de renom, il se distingua par ses ouvrages de controverse.

 

  • Apologia Roberti S. R. E. Cardinalis Bellarmini, pro responsione sua ad librum Iacobi Magnae Britanniae Regis, cuius titulus est, Triplici nodo triplex cuneus; in qua apologia refellitur Praefatio Monitoria Regis eiusdem. Accessit eadem ipsa responsio, iam tertio recusa, quae sub nomine Matthaei Torti Anno superiore prodierat.Köln,Johann Kinckes 1610.
  • Apologie de l'illustrissime Robert Bellarmin,... pour la responce dudit sieur au livre du serenissime roy de la Grand'Bretaigne... avec la responce cy-devant publiée, sous le nom de Matthieu Torty. - Responce du cardinal Bellarmin au livre intitulé ″A triple coing, triple noeud″ ou autrement ″Apologie pour le serment de fidélité contre deux brefs du Pape Paul V et les dernières lettres du cardinal Bellarmin, escrites à Georges Blacwel, archiprêtre d'Angleterre...........

 

Il est fait Cardinal et inquisateur en 1599 puis Evêque de Capoue en 1602. Il reviendra à Rome auprès de Paul V pour superviser les congrégations.

 

Pie XI le canonisa en 1930 et le déclara docteur de l'Eglise en 1931. 


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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 09:19

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Religieux de la Chartreuse de Londres, John Davy fut béatifié en 1886.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque Henry VII pris le pouvoir, John Davy était Moine Diacre de la Chartreuse  de Londres.
Le roi Henry refusa d'accepter le Pape comme son chef spirituel de l'église et mit en place sa propre Eglise.
L'église anglicane était née.
Il fut aussitôt reconnu comme hérétique par l'Eglise romaine.

L'Angleterre ne reconnaissant plus l'autorité du Pape, les religieux du royaume dut faire allégeance au nouveau patron spirituel : le Roi..
Ceux qui refusèrent cette allégeance, 8 moines, furent condamnés à mort.
John Davy faisait parti de ceux là et fut mis au cachot le 29 mai 1537, puis entravé et enchaîné debout sans aucune possibilité de s'étendre, sans nourriture ni eau. Il serait mort de faim le 6 juin.
Certaines sources stipulent qu'il aurait été amené sur la place de Londres avec les autres moines, sur une claie tiré par un cheval.
Attaché et accroché à une corde: un simili de pendaison qui dura jusque midi. Puis, après avoir eu la tête tranchée, il fut découpé, ses membres mis à bouillir pour récupérer la graisse.....
Au plus profond de sa douleur, John Davy demanda à Dieu de pardonner à ses bourreaux Anglais.

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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 09:03

SERVIR DANS LA NUIT

 

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Emilie de Rodat est née en Aveyron en 1787 et décédée en 1852.

Elle se voua à l'instruction des pauvres et au secours des démunis en fondant la Congrégation de la Ste Famille de Villefranche de Rouergue.
Canonisée en 1950, elle est fêtée le 19 septembre.

 

 

 

 

 

Emilie est née juste avant la révolution et passa l'essentiel de sa jeunesse auprès de sa grand-mère maternelle, une femme dévouée au service des pauvres et pieuse.

La jeune Emilie se sentant appelée à la vie religieuse, effectua des séjours dans trois monastères, sans lendemain !

 

En 1815, une discussion entre des mères de la ville lui indiqua, de façon inattendue, la voie à suivre. 
Toutes déploraient la disparion de l'éducation gratuite que les religieuses ursulines dispensaient jadis dans la ville avant d'être chfassées à la Révolution.

Avec l'accord de son directeur spirituel, l'Abbé Marty, Emilie de Rodat décida qu'elle prendrait le relais et qu'elle serait "l'institutrice des pauvres".

Sachambre servit d'abord de classe, puis, en 1817, elle pût acquérir, grâce à des soutiens financiers providentiels, une partie de l'ancien couvent des Cordeliers.

 

Entre-temps, elle avait fondé en 1816, avec trois autres compagnes, la congrégation de la Ste Famille de Villefranche de Rouergue.
Un institut original qui devait comprendre deux branches : des religieuses enseignantes cloîtrées et des religieuses non cloîtrées qui visitaient les malades.

Avec sagesse et fermeté, Mère Emilie travailla inlassablement à consolider sa congrégation.

A sa mort, on comptait déjà une quarantaine de maisons.

Cette oeuvre, déjà remarquable en elle-même, devient proprement héroïque llorsque l'on ajoute que la fondatrice fus sujette pendant tout ce temps à de fréquentes maladies.

Enracinée dans la charité et dans l'obéissnace, Emilie de Rodat persévéra dans la prière, alors qu'elle pensait souvent avoir perdu foi et espérance !

Dans les dernières années de sa vie, elle eut la joie de ressentir à nouveau la douceur de l'union à DIeu.

 

 

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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 18:09

 

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Antoine de Padoue (1195 - 13 juin 1231) est un saint catholique romain (fête le 13 juin), docteur de l'Église, surnommé aussi « le Thaumaturge ».

Fernando di Buglione naquit vers 1195 à Lisbonne, dans une famille noble et militaire. Il suivit des études brillantes chez les chanoines Réguliers de saint Augustin à Saint-Vincent da Fora puis au monastère de Sainte-Croix de Coimbra, un important centre d'études et de vie religieuse, où il fut ordonné prêtre.

En 1220, les restes d'un groupe de Franciscains martyrs furent ramenés du Maroc. Cet événement le conduisit à joindre l'ordre de François d'Assise, où il reçut le prénom Antoine. Il partit en mission, à sa demande, au Maroc mais dut être rapatrié en Europe dès 1221 pour des problèmes de santé. Son bateau fut dévié par les vents sur la côte de Sicile où il rencontra les frères de Messine et se rendit avec eux au Chapitre général en 1221, et passa ensuite près d'un an en retraite au couvent de Montepaolo, pratiquement isolé du reste de la communauté.

En 1222, lors de l'ordination de plusieurs franciscains, il dut prendre la parole et montra un grand talent d'orateur et d'érudit. François d'Assise l'envoya alors prêcher en Italie et en France. Il prêcha et enseigna la théologie en Italie, notamment à Bologne, puis alla s'établir dans le sud de la France entre autre à Toulouse et Montpellier. Antoine connaissait très bien la théologie et ses prédications rencontrèrent un succès important, favorisant la conversion de nombreux hérétiques. Il fonda un monastère à Brive, où il fit de nombreuses conversions.

En 1226, il est custode de Limoges et en 1227, après la mort de François d'Assise, il est Provincial d'Italie du nord, tout en continuant ses prêches et ses controverses avec les Albigeois. En 1230, au chapitre, il renonce sa charge de ministre provincial. Il fut envoyé à Rome où il fut un conseiller de Grégoire IX dans le problème de la validité du Testament de François d'Assise.

En 1231, il fut envoyé à Padoue où il poursuivit ses prêches durant le Carême mais il meurt d'épuisement le 13 juin suivant à Arcelle, près de Padoue.

Il fut canonisé le 30 mai 1232 par le pape Grégoire IX. Le culte de saint Antoine de Padoue se répandit surtout aux XVe et XVIe siècles. Il devint le saint national du Portugal, dont les explorateurs le firent connaître du monde entier. Il est ainsi le patron des marins, des naufragés et des prisonniers.

À partir du XVIIe siècle, saint Antoine de Padoue fut également invoqué pour retrouver les objets perdus, puis pour recouvrer la santé, et enfin pour exaucer un vœu. L'idée d'invoquer saint Antoine pour retrouver les objets perdus vient du fait qu'un voleur qui lui avait dérobé ses commentaires sur les Psaumes se sentit obligé de les lui rendre.

De nombreux épisodes surnaturels lui sont attribués, comme d'avoir tenu une nuit l'Enfant Jésus dans ses bras.

François d'Assise lui a écrit une lettre l'autorisant l'enseignement aux frères de la sainte théologie dans certaines conditions.

St. Antoine de Padoue à VienneAu Moyen Âge, les représentations de saint Antoine de Padoue sont assez rares, mais elles deviennent très courantes à partir du XIVe siècle. La plupart des églises comptent aujourd'hui une statue de lui. Il est généralement représenté comme un homme chétif, vêtu de la bure franciscaine nouée par une cordelière à trois nœuds.

On le représente souvent prêchant aux foules ou aux poissons, en discussion avec saint François, guérissant des malades, remettant en place la jambe qu'un homme s'était coupée en signe de pénitence, faisant s'agenouiller une mule devant le Saint Sacrement pour convaincre un Juif qui doutait de la présence de Dieu dans l'hostie, ou encore assistant à l'apparition de la Vierge Marie et de l'Enfant Jésus (assis ou debout sur un livre).

Ses principaux attributs sont la bure franciscaine, l'Enfant Jésus, une mule, un livre, des poissons, un cœur enflammé, un lys.

Prière à Saint Antoine de Padoue

SAINT ANTOINE, je vous supplie, voyez la situation où je me trouve,
Réconfortez moi dans ma détresse.

Intercédez pour moi et ma famille auprès du sauveur JESUS CHRIST
Afin que nous conservions toujours l’amour de Dieu dans nos cœurs.

 
Assistez-nous dans les nécessités de la vie,
O SAINT ANTOINE DE PADOUE,
Ecoutez nos prières, ayez pitié de nous,
Accordez-nous les faveurs que nous sollicitons
(Exposer vos demandes)

Je vous prie,
Aidez-moi à surmonter toujours
Ces difficultés que nous venons déposer à vos pieds.
Je crois en vous.
J’ai confiance en vous.

 

 

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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /Août /2010 18:34

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D'origine irlandaise, Fiacre (en irlandais Fiáchra, en latin Fiacrius, Fiacrus ) est le fondateur, d'un monastère proche de  Meaux, au VII ème siècle, lequel,  plus tard prit son nom et devint le centre d'un pélerinage réputé.

Vénéré en Brie depuis le haut Moyen Âge, patron des jardiniers, mais aussi saint guérisseur spécialiste des hémorroïdes, des chancres et des cancers,  Fiacre fut un des saints les plus populaires de France.

De nombreuses églises et chapelles, non seulement en France, mais aussi en Belgique et en Rhénanie, possèdent encore une statue plus ou moins rustique de ce moine à scapulaire et capuchon, l'air grave et parfois extatique, tenant une bêche dans sa main droite et un livre dans la gauche. Une iconographie foisonnante - miniatures, gravures, images de dévotion, enseignes, médailles et méreaux…- a soutenu son culte pendant des siècles. Ce personnage pieux et secourable, proche des fidèles et qui, dans sa représentation, allie les symboles du travail et de l'oraison a manifestement séduit.

Depuis le Xème siècle au moins, on célébrait traditionnellement sa fête le 30 août.

 

 

Il faut attendre la seconde moitié du XIIème siècle pour que Fiacre ait sa vie propre. 


Dans un premier temps, Fiacre construit un monastère pour ses compagnons et s'installe lui-même dans une petite maison à l'écart, où il accueille les pèlerins de passage, fait la charité aux pauvres et guérit les malades en leur imposant les mains. Mais, « la renommée de sa sainteté s'étant répandue partout comme un parfum », il souhaite rapidement disposer d'un terrain plus vaste pour y créer un jardin, afin de cultiver des légumes pour ses visiteurs et des herbes pour ses malades. Il recourt une  à la générosité de Faron.

Faron accorde à Fiacre la quantité de terre et de bois qu'il sera capable de délimiter, tout autour de sa maison, par un fossé creusé de sa propre main en une journée de travail. Le saint se met en prière, puis marche en traînant derrière lui son bâton qui creuse le sol d'un sillon large et profond tandis que s'abattent de part et d'autre les arbres qu'il touche. Une méchante femme, spectatrice du miracle, se précipite chez Faron et accuse le saint d'être un sorcier. Fiacre découragé s'assoit sur une grosse pierre qui se ramollit et se creuse pour lui offrir un siège convenable. Mais Faron reconnaît à ces prodiges les vertus de l'homme de Dieu et renvoie la femme à sa quenouille. Les fossés et la pierre sont toujours là pour témoigner de la fondation miraculeuse et depuis ce temps, ajoute l'hagiographe, aucune femme n'est plus entrée dans le monastère du saint sans être frappée dans son corps d'un châtiment divin.

 

 

Variations sur la vie du saint 

 

Cette vie aura un succès considérable et la tradition continuera de broder, sans rien apporter d'essentiel, si ce n'est que la dénonciatrice y gagnera un sobriquet : la Becnaude ; et surtout que le bâton du miracle, dès le XIIème, deviendra une bêche. 

 

Les Écossais envoient une délégation à Fiacre pour le prier de devenir leur roi ; Fiacre prie Dieu de le couvrir de lèpre et se trouve tout aussi subitement guéri dès que les ambassadeurs se sont enfuis épouvantés.


Dans une variante très populaire du miracle de la pierre, ce n'est plus Fiacre, mais la Becnaude qui s'y assoit ; la pierre s'amollit comme du beurre et se colle aux fesses de la mégère jusqu'à ce que Fiacre, en présence de Faron, la libère…


À une date indéterminée, on trouvera à Fiacre, protégé de Faron, une sœur nommée Syre et protégée deFara, sœur de Faron. Au XIème siècle, on savait qu'un roi d'Angleterre - qui ne peut être que Henri V - s'était mis en tête d'enlever le corps du saint ; il dut y renoncer, car les chevaux refusèrent de le tirer hors du périmètre de son monastère.


 

 

Le pèlerinage et le culte 

Fiacre, patron des jardiniers, est un saint qui a joui d’une popularité exceptionnelle en France. On compte 522 statues de ce saint, généralement représenté avec une bêche, dont 229 antérieures au XVIIème. Dans la Somme, à Esclainvillers, le patron est Saint Fiacre.

 

L'église possède sa satue et une relique : le bras de St Fiacre, mais il n'est plus visible au village. A Nevers (Nièvre), les jardiniers du bassin maraîcher de la Baratte, ont commémoré, en 2008, le tricentenaire de leur confrérie de Saint-Fiacre Local (la plus ancienne confrérie de la ville). C'est l'association Saint-Fiacre Loire-Baratte qui perpétue la tradition locale.

 




 

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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 14:15

Sainte Lucie (lumière)

Ste Lucie se trouve dans la série des saints qui ont un rapport avec le feu sous-terrain ou la lumière en cette période alchimique de début décembre : Éloi, Barbe, Nicolas.
Par son nom, Lucie met en valeur la lumière. Les Scandinaves lui font une fête grandiose, et l'approche de Noël ou du solstice d'hiver glorifie la lumière.
Le 8 décembre, Lyon se pare de bougies pour la fête de l'Immaculée Conception - qui correspond étrangement à celle d'Anouka, fête juive.

Partout on peut remarquer les employés communaux placer des guirlandes qui donneront au solstice tout son éclat de lumière.


Ne pas confondre la "Lucie du 13 décembre avec celle du 3 décembre : Il s'agissiat d'une vierge qui aurait suivi St Vincent Ferrier en Espagne au 15ème siècle. Elle serait devenue dominicaine. Mais elle était poursuivie par un jeune prétendant qui l'aimait par dessus tout.

Un jour où il devait insister sur son désir de la posséder, elle lui demanda : "Qu'est-ce donc qui vous plaît tant en moi ?" Il lui répondit : "ce que j'aime par dessus tout, ce sont vos yeux !"


Alors Lucie rentra dans sa chambre, prit son canif et s'arracha les yeux qu'elle mit sur une assiette. Puis, à tâtons, elle porta l'assiette à son prétendant en lui disant "tenez, pour vous, c'est toujours ça que vous aurez !"


L'histoire ne dit pas ce que le jeune homme fit des yeux, mais, rassurez-vous, les yeux de Lucie, par la grâce de Dieu, ont "repoussés". (Il y a une multitude de représentations de Ste Lucie qui tient dans ses mains une assiette ou un bol avec deux yeux).).


Il y a en tout 16 Lucie qui sont fêtées à des dates différentes.



Celle d'aujourd'hui est celle de la patrie d'Archimède : Lucie de Syracuse en Sicile.


Lucie est née à Syracuse au 3ème siècle. Son père étant mort depuis neuf ans, sa mère qui s'appelait Eutychie voulait marier sa fille. Lucie ne voulait pas et trouvait que sa mère était obsédée par cette question.
Or Eutychie souffrait, depuis quatre ans, d'une perte de sang inguérissable. Lucie se dit, "c'est sûrement à cause de sa maladie". Elle persuada alors sa mère de partir toutes deux en pèlerinage au tombeau de Ste Agathe à Catane.
Le jour où elles y arrivent, l'évangile de la messe racontait l'histoire de l'hémoroïsse qui fut guérie en touchant le manteau du Seigneur.

En écoutant cela, Lucie se disait : "Ah si ma mère pouvait guérir !"

Après le départ de la foule, Lucie et sa mère se prosternèrent devant le tombeau. Lucie qui était fatiguée, s'endormit et rêva. Elle vit une troupe d'anges gardiens couverts de perles et de pierres précieuses qui lui dirent : "Lucie, ce n'est pas la peine de nous demander la guérison de votre mère. Si vous le voulez, vous pouvez la guérir vous-même."

Quand elle se réveilla, elle dit à sa mère ; "Mère, vous êtes guérie ! Mais en revanche, ne me parlez plus de mariage, et laissez-moi libre de me donner toute entière à mon divin époux. Ensuite, la dot que vous deviez me donner pour le mariage, distribuez-la aux pauvres."


Cependant Eutychie résistait. Elle dit à sa fille : "Ma fille ! quand je serai morte, vous pourrez faire ce que vous voudrez avec vos biens et avec les miens. En attendant, je me charge de les faire fructifier."

Lucie lui répondit que ce n'était pas faire grand-chose pour Dieu que de ne donner que ce qu'on ne pouvait pas retenir. La mère réfléchit, et quand elles rentrèrent à la maison, elles commencèrent à vendre tous leurs biens.

Mais l'homme à qui Lucie avait été promise ne l'entendait pas de cette façon et commençait à s'inquiéter de voir la dot de sa fiancée s'évanouir.

Une servante, prudente, à qui il posait des questions, lui dit que Lucie vendait les biens afin de pouvoir acheter une maison plus grande. Le jeune homme,dupé, fit même monter les enchères espérant que les dividendes lui reviendraient. Mais quand il s'aperçu qu'en fin de  compte tout était dilapidé pour les "plus démunis, il s'en irrita fortement et alla trouver le préfet Paschase.
- " ma future épouse, dilapide tous nos biens et en plus, elle est devenue chrétienne !"

Paschase fit arrêter Lucie sur le champ et décida de l'envoyer dans une maison où son corps servirait de plaisirs aux libertins.


Au moment où l'on voulut l'emmener , le Saint Esprit habita Lucie et la rendit raide, immobile et lourde . Personne ne put la bouger. Une foule d'officier se mit à l'ouvrage pour la faire bouger, impossible ! Des boeufs furent amené pour tirer Lucie à l'aide de cordage, en vain !


Furieux, Paschase fit dresser autour d'elle un bûcher qu'on enflamma. Les flammes ne  l'ateignirent pas : elle restait intacte, malgré qu'elle fut ointe de résine et d'huile bouillante.

Un  poignard lui enfoncé dans la gorge, mais elle continua à de parlerr et ne mourrut pas de suite.

Elle prédit la mort de Dioclétien et celle de Maximien ainsi que l'avènement de Constantin le grand et la paix pour les chrétiens. Elle assura que Syracuse serait aussi célèbre avec elle que Catane avec Agathe.


Elle mourut le 13 décembre 303.


On invoque Ste Lucie, patronne de Syracuse, contre les maux d'yeux, les flux de sang, la dysenterie et les hémorragies, mais aussi pour les laboureurs. (qui font des blessures à la terre comme Saint Fiacre, patron des jardiniers, qu'on invoque contre les hémorroïdes)


Par Inguz - Publié dans : NOS SAINTS - Communauté : FETES ET LEGENDES
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 10:49

Le 11 Décembre, le Daniel que nous fêtons est Daniel le Stylite.

Né à Marathe près de Samosate ( en Asie Mineure) en 410, il mourru en 490.

Il  vécut plusieurs années sur une colonne
au bord du Bosphore, c'est-à-dire une petite plate-forme montée sur deux piliers et entourée d'une balustrade .
Il exhortait les fidèlesqui venaient vers lui,  à la méditation et la prière et laissait monter ceux qui voulaient lui parler.


Daniel était originaire du petit village de Mératha, près de Sarnosate en Syrie. Sa mère, restée longtemps stérile, l'obtint à force de prières, suite à une vision lumineuse, signe de la gloire réservée à son enfant.

Parvenu à l'âge de cinq ans, il fut conduit par ses parents dans le monastère voisin pour être consacré à Dieu comme le Prophète Samuel .
 Il garde alors le nom de Daniel, avoir après, sur l'ordre du supérieur, tiré au hasard le Livre du Prophète Daniel qui se trouvait placé devant l'autel.

Mais il ne fut pas accepté dans le monastère car il était trop jeune.
Quand il eut atteint ses douze ans, il entendit sa mère lui dire:
«Mon enfant, je t'ai consacré à Dieu».
Sans plus attendre, il se rendit de lui-même dans un monastère des environs et obtint par ses  supplications d'être reçu parmi les rrères, malgré les réticences de l'Higoumène. (supérieur ).
Son ardeur réelle pour le combat de la vertue fit que le père supérieur le tonsura très vite et le revêtit lde 'habit angélique, en présence de ses parentsccomblés de joie.
Il devint aussi  son disciple préféré.


Convoqué  par l'Archevèque d'Antioche pour  une réunion d'Archimandrites le Supérieur  prit Daniel pour compagnon de voyage et lui Donna ainsi l'occasion de réaliser son désir le plus cher : vénérer les lieux saints et rendre visite à l ' illustre St Syméon le Stylite , dont l'Ascèse si peu commune attirait l'admiration des uns et les critiques des autres.

 Parvenus aux pieds de la colonne du St, le spectacle d'un combat si héroïque mené pour le Christ et le rayonnement de la charité du grand ancien frappa de stupeur tous ceux qui avaient mis en doute sa sainteté.
Daniel fut le seul à surmonter la crainte qui paralysait tous les Higoumènes qui l''accompagnaient.
A moyen d'une échelle, il monta prendre la bénédiction du St qui lui dit: «Courage, Daniel, sois fort et patient, tu devras  supporter , pour Dieu , bien des fatigues. Mais j'ai confiance dans le Seigneur que je sers, il te fortifiera et sera ton compagnon de  route".

Quelque temps après, l'Higoumène fut rappele vers le Seigneur, Daniel, alors âgé de 37 ans, fut designé pour le remplacer.
Il se rendi alors à nouveau , pour deux semaines, auprès de St Syméon; puis  se mit en route pour  visiter les Lleux Sts et s'enfoncer dans la solitude du désert de la Palestine.
Sur la route, un vieillard ayant l'apparence de St Siméon, lui apparut soudain et le persuada de ne pas s'exposer inutilement au danger des rebelles Samaritains, mais de Ppendre le chemin de Constantinople, la «Nouvelle Jérusalem».

Parvenu aux abords de la ville impériale, dans un endroit appelé Anaple1, Daniel se retira pendant 7 jours dans une chapelle de St Michel l'Archange afin d'y prier. A l'exemple des vaillants héros de la foi:  Antoine, Paul et tant d'autres, il penetra dans un temple païen infesté de démons qui maltraitaient beaucoup de voyageurs.

Revêtu de l'armure de Dieu, du bouclier de la foi et du glaive de la prière, indifférent aux cris sauvages qui perçaient le silence de la nuit et aux jets de pierres, Daniel persevera dans la prière, nuits et jours, et mit en fuite les esprits impurs par le feu de la vivifiante Croix.

Enfermé Dans ce temple, il ne communiquait avec les visiteurs qui affluèrent bientôt, attirés par sa réputation, que par une étroite ouverture.

Pris de fureur devant une telle renommée, le démon attisa la joulie de quelques clercs de St-Michel, qui allèrent dénoncer le serviteur de Dieu à l'archevêque Anatole, en l'accusant d'hérésie. Après avoir unepremière fois repoussé les calomniateurs, le prélat le fit enlevé et l'enmena Byzance. Mais, édifié par sa pure foi et plein de reconnaissance après qu'il l'eut délivré d'une grave maladie grace à la prière, l'Archevèque devin un de ses plus fervent admirateur et se résolu à le laisser gagner sa retraite accompagné par une foule en liesse.

9 années plus tard, âgé de 51 ans, Daniel tomba un jour en extase et vit StSyméon le Stylite debout devant lui, au sommet d'une immense colonne de nuée, entouré de 2 hommes à l'apparence très lumineuse. le plus âgé le pria de venir près de lui, l'embrassa paternellement et disparut dans le Ciel, laissant ainsi son fils spirituel sur la colonne en compagnie de 2 Anges.

Cette vision fut confirmée par l'arrivée d'un des disciples du Grand Stylite, Le moine Serge, qui venait annoncer le trépas de St Syméon à l'empereur Léon Ier (457-474) et lui remettre la relique du St. L'entretien avec le souverant tardant, il remis  la précieuse relique à Daniel.
Daniel, aidé de quelques pieux amis décida alors de sortir du templeel, aide de quelques pieux amis, decida de sortir du temple et monta sur une colonne haute comme 2 hommes désignée par une blanche colombe envoyée par Dieu.

Le propriétaire des lieux, Gélanios, voulut chasser Daniel. C'est alors qu'un violent orage détruisi ses vignes. Daniel ne bougea pas de la stèle. Devant tant d'endurance, Gélénios fit iriger une nouvelle colonne sur laquelle il monta afin de contrôler l'affut des disciples toujours croissant.
Daniel, toujours immobile, déversait sa foi sur les fidèles qu'attiraient ses miracles de guérisons et ses paroles de salut et de sagesse.
Parmi ses fidèles se trouvaient le consul de Cyrus, dont les 2 filles furent guéries par Daniel, l'Impératrice Eudocie, et l'Empereur Léon lui même qui pû obtenir un héritier, grâce aux prières du St.
Pour montrer sa gratitude, l'Empereur fit iriger une 3ème statue.

Les hérétiques, dévorés par le démon de la jalousie envoyèrent une prostituée pour détourner Daniel de Dieu.
Elle fut aussitôt tourmentée par un démon, et les prières de Daniel l'en délivrère.

Devant une telle renommé, l'Empereur 
pressa l'Archevêque Gennade (458-471)  d'ordonner  prêtre l''homme de Dieu. Daniel, était réticent, décida de ne pas les laisser monter jusqu'à lui.
Une prière d'ordination fut donc faite de loin, demandant au Christ d'imposer, d'en Haut, ses mains vers le disciple pendant que la foule criait " il en est digne!" Daniel finit par céder et ordonna qu'on pose l'échelle afin que l'Evêque monte vers lui. Après s'être embrassés, ils reçurent tous deux l'un de l'autre la Sainte Communion, Entre le ciel et la terre.


Peu après l'installation de Daniel sur la troisième colonne, la capitale fut ravagée pendant une semaine par un terrible incendie (septembre 465), prédit par le St,.

L'Empereur n'avait pas tenu compte de ses prédictions, il partit donc avec son épouse, suivit d'une immense foule, vers Daniel afin de lui demander son pardon, et pour que Daniel intercède auprès du Seigneur pour lui, et son peuple dans la détresse.

Un orage violent se déchaîna soudain, et le vent ébranla la colonne, mal ajustée. Elle oscilla alors de gauche à droite sous les trombes d'eau, mettant en danger la vie de Daniel, sous le regard effrayé de ses disciples.

Une autre fois, en hiver, le vent emporta sa tunique de peau, et il resta toute la nuit exposé nu à la neige.

Lorsque, bien tard, ses disciples vinrent à lui, ils le trouvèrent inanimé et couvert de glace. Après l'avoir ranimé avec de l'eau chaude, ils apprirent avec stupeur pendant tout ce  temps le St avait été transporté en esprit dans un lieu de repos, où il s'etait entretenu avec St Syméon le Stylite.
A la suite de cet incident, l'Empereur exigea que l'on construise un petit abri au-dessus de la colonne pour  Protéger Daniel des intempéries.

 



L'Empereur Léon admiratif devant la conduite du St stylite, fit construire une demeure à proximité et  invita tous les visiteurs  à lui rendre visite : rois, empereurs, ou ambassadeurs.

Daniel devint donc le médiateur entre Léon et le Roi des Lazes, Goubazios.

A maintes reprises, l'homme de DIeu mit sa sagesse et le pouvoir de ses prières au service de la justice.

 

 

En 475, l'Empereur Basilisque usurpa le pouvoir et chassa l'empereur Zénon. Avertit part un signe divin, Daniel descendit de sa colonne et se rendit en ville, pour venir au secours de l'Eglise en détresse.

La foule se massait sur son passage, et St Daniel multipliait les guérisons. Il avança jusqu'au palais de  l'usurpateur, et en signe de malédiction,secoua la poussière de ses pieds, imité par la foule.

Apeuré de tout ce déploiement et par l'effondrement de la tour du palais à l'arrivée du St, l'empereur décida de se convertir à l'orthodoxie.

Après bien des miracle, St Daniel regagna sa colonne et prédit la mort de l'usurpateur et le retour de Zénon (476-491) .

 

La Colonne du St est de venue  des lieux les plus véneré de la région de Constantinople.

Malgré les objections de Daniel, l'empereur y fit construire une vaste église où furent déposés les reliques de St Syméon le Stylite.

St Daniel restait humble malgré ses innombrables miracles. Il  demandait aux visiteurs de se recueillir sur la relique de St Syméon et de s'oindre avec l'huile des veilleuses qui brûlaient près de son tombeau.
St Daniel garda cet humilité jusque dans sa mort qu'il prédit.
Lorsqu'il tomba gravement malade, il demande à l'Empereur Anastase  d'enterrer son corps profondément et de déposer les reliques des Sts Ananie, Azarie et Misael au-dessus de lui, pour leurs attribuer la vénération de ceux qui viendraient prier sur sa tombe;

daniel mourrut en haut de sa colonne où il était resté recroquevillé pendant 33 ans. Il fu descendu de sa stèle, présenté au peuple et ensevelit le 11 décembre 493, à 84 ans.

 .

 
Par Inguz - Publié dans : NOS SAINTS - Communauté : FETES ET LEGENDES
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 09:30






St Pierre Fourier, né à Mirecourt 
(Vosges) le 30 novembre 1565 et mort à Gray (en Franche Comté) le 9 décembre 1640, était  un religieux catholique lorrain.
(Le duché de Lorraine est issu du partage de la Lotharingie en 959.  Ancien État du Saint Empire romain germanique, puis souverain dès 1542, le duché perdurera jusqu'en 1766, date de son intégration dans le Royaume de France. On utilise également l'expression les "Duchés de Lorraine"  et de "Bar").








La vie religieuse

 

Fils d’un marchand drapier, il poursuit pendant six ans des études théologiques à l’université jésuite de Pont à Mousson. Il rejoint ensuite les chanoines réguliers de St Augustin à l'abbaye de Chaumousey  à côté d’ Epinal.
 Cet ordre religieux était tombé dans un certain laxisme et on lui en confiera la réforme en 1623. Il en devient le supérieur pour le duché de Lorraine en 1632.

A de nombreuses reprises entre août 1625 et janvier 1626, Pierre Fourier séjourne à l'abbaye de Domèvre sur Vezouze.

Curé de Mattaincourt

Il devint en 1595 à l'âge de 30 ans, le curé de Mattaincourt (Vosges), paroisse où résidaient de nombreux foyers protestants. Il y résidera pendant 20 années.


L’histoire se souvient de lui comme un homme d' une grande piété, faisant montre d'un grand dévouement pour les pauvres. Pour éviter à ses paroissiens d’avoir à emprunter de l’argent aux usuriers
, il crée une caisse mutuelle : la bourse Saint-Evre


Pour satisfaire au besoin d'instruction des filles, il crée avec la romarimontaine Alix le Clerc,
la Congrégation Notre-Dame (appelée parfois également la congrégation Saint-Augustin) qui se destine à l’éducation gratuite des filles.
La première école ouvrira non loin de Mattaincourt, à Poussay, 
où se tenait un chapitre de dame Noble, en   1598.


On lui doit l'invention du "tableau noir" et son introduction dans les classes

L’exil

Alors que Louis XII et le cardinal de Richelieu tentent d’annexer le duché de Lorraine,  sa fidélité à son souverain légitime, le duc de Lorraine et de Bar, Charles IV, lui vaut d’être expulsé en 1636 par le redoutable prélat. Il trouvera refuge à Gray en Franche-Comté, alors possession espagnole. Il a alors âgé de 71 ans.


A son arrivée, il ne trouva pour logement qu'un réduit de 2m90 × 2m70 et 2m42 de haut, dans une vieille tour carrée, ayant seulement 3 fenêtres pour l'éclairage et une vieille cheminée (datant de 1338) pour se chauffer.


Il y mourra quatre ans plus tard à l'âge de 75 ans.

Il a été béatifié le 10 janvier 1730 et canonisé en 1847 par le pape Pie IX. Il est fêté par les catholiques le 9 décembre.

 

Pierre Fourier est l'archétype du patriote Lorrain.

Par Inguz - Publié dans : NOS SAINTS - Communauté : FETES ET LEGENDES
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