FETES & LEGENDES

Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 12:55

 

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Le nom populaire de cette fête en français, Chandeleur, a une origine latine et païenne : la festa candelarum ou fête des chandelles, d’après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification.

Chez les Romains, on fêtait les Lupercales aux environs du 15 février, fêtes inspirées de Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite en l’honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l’hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

Au Ve siècle, le pape Gélase Ier substitue cette fête aux antiques lupercales ou aux fêtes de Proserpine et de Cérès. Selon Lévitique 12, un petit garçon premier né doit être présenté au Seigneur par sa mère, 40 jours après la naissance, avec une offrande de deux tourterelles. Le rite observé par la Sainte Famille est décrit en Luc 2, 21-24.

Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde. Les chrétiens rapportaient ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C’est à cette époque de l’année que les semailles
d’hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l’année à venir. Mais ce n’est qu’en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge

SYMBOLIQUE :

France ; Belgique ; Suisse

Aujourd’hui, on connaît surtout la Chandeleur en tant que jour des crêpes. On raconte que c’est ce même pape Gélase 1er qui faisait distribuer des crêpe aux pélerins qui arrivaient à Rome.



On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid.


Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. On fait ainsi parfois sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce (un
Louis d'or) dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l’année.

On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu’ainsi les prochaines récoltes seront abondantes.

Mexique

C’est l’occasion de manger des tamales. C’est aussi un jour férié.

États-Unis et Canada

La célébration de la Chandeleur a été remplacée par le jour de la marmotte.

Proverbes

De nombreux proverbes sont également associés à la Chandeleur. En voici quelques-uns :

À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
À la Chandeleur, la neige est à sa hauteur, ce qui signifie que c'est souvent à cette date que l'épaisseur de la neige est à son maximum, au Québec.
À la Chandeleur, le jour croît de deux heures.
À la Chandeleur, grande neige et froideur.
À la Chandeleur, le froid fait douleur.
À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs.
À la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu'à pas d'heure.
À la Chandeleur, Rose n'en sentira que l'odeur.
Rosée à la Chandeleur, l'hiver à sa dernière heure.
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l'hiver derrière. Si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau. (bordelais)


Bonne chandeleur à toutes et tous !!

Par Inguz - Publié dans : FETES & LEGENDES - Communauté : FETES ET LEGENDES
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 14:30

 



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L'expression Gui l'an neuf vient de O Ghel an Heu qui signifie Que le blé lève.

 

 

 

 

 


Au cours de la cueillette du gui, le sixième jour de la Lune, le druide vêtu de blanc clamait : " O Ghel an Heu " , car le solstice d’hiver est le temps où le soleil va renaître - et la nature avec lui - symbolisée ici par le grain de blé.
Cette expression celtique a donné au Moyen Age, le célèbre " Au gui l’an neuf! ". Expression d’ailleurs répétée jadis par les enfants pauvres qui allaient frapper à la porte des gens aisés le jour de l’an pour obtenir quelque aumône.


Le gui,  suspendu aux lustres ou au-dessus d'une porte fait partie de l'ornement.


A Noël, et particulièrement le Jour de l'an à minuit précisément, la tradition veut que l'on s'embrasse sous une branche de gui, symbole de prospérité et de longue vie. Cette coutume a plusieurs origines :

 

 

 

 

 


Pour les Druides, cette plante était sacrée en raison de ses propriétés soi-disant miraculeuses (guérison, protection contre toutes sortes de maux et contre les méfaits de la sorcellerie).


Que cette année nouvelle vous garde en bonne Santé. Qu'elle vous apporte Sérénité, Joie, Amour et Harmonie auprès de ceux qui vous sont chers !

 


Confiance, Respect, Amour

Par Inguz - Publié dans : FETES & LEGENDES - Communauté : FETES ET LEGENDES
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 11:49

Vous souvenez vous de cette contine de Jacques Prévert ,

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Le bonhomme de neige

 

Dans la nuit de l'hiver
Galope un grand homme blanc
C'est un bonhomme de neige
Avec une pipe en bois,
Un grand bonhomme de neige
Poursuivi par le froid.
Il arrive au village. il arrive au village.
Voyant de la lumière
Le voilà rassuré.
Dans une petite maison, il entre sans frapper
Dans une petite maison, il entre sans frapper.
Et pour se réchauffer, et pour se réchauffer,
S'asseoit sur le poêle rouge
Et d'un coup disparaît
Ne laissant que sa pipe
Au milieu d'une flaque d'eau,
Ne laissant que sa pipe
Et puis son vieux chapeau

Par Inguz - Publié dans : FETES & LEGENDES - Communauté : FETES ET LEGENDES
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 12:13

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L'origine du Père Noël

Le Père Noël aurait pour origine Saint Nicolas. On retrouve dans sa représentation toute la symbolique de St Nicolas (barbe blanche, manteau rouge...).
Le père Noël voyage dans un traîneau tiré par des rennes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne. Malgré la réforme protestante du XVIe siècle qui supprima la fête de St Nicolas dans des pays d'Europe, les Hollandais gardèrent leur Sinter Klaas (nom hollandais pour Saint Nicolas) et sa distribution de jouets.

Lorsqu'ils s'installèrent aux États-Unis, Sinter Klass devint Santa Claus. Santa Claus subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial.

Clement Clarke MOORE écrivit en 1821 un conte de Noël pour ses enfants intitulé « The night before Christmas » (La nuit d'avant Noël ) dans lequel le Père Noël apparaît dans son traîneau tiré par des rennes.

Ce même auteur rédigea un texte intitulé « A Visit From St Nicholas » (la visite de St Nicolas) qui parut dans le journal « Sentinel » de New York le 23 décembre 1823. Ce texte parlait de lutins qui distribuaient des cadeaux aux enfants par la cheminée et se dépaçaient dans une carriole tirée par 8 rennes (répondant aux noms de Blitzen, Dasher, Dancer, Comet, Cupid, Donder, Prancer et Vixen).

Un neuvième renne fut rajouté en 1939 : Rudolf, qui fut chargé d'éclairer le chemin du père Noël grâce à son « nez rouge lumineux ». Le récit fut traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier


La 'naissance' du Père Noël

En 1863 « Harper's Illustrated weekly », le journal New-Yorkais, revêt Santa Claus d'un costume garni de fourrure blanche et portant un large ceinturon de cuir. Le dessinateur Thomas NAST en fut l'auteur.
Pendant près de 30 ans, Thomas NAST représenta, dans ce journal, Santa Claus ventru et jovial, à la barbe blanche et accompagné de rennes.

C'est en 1885 que l'illustrateur de ce journal dessina le parcours du Santa Claus qui va du pôle Nord aux Etats-Unis; sa résidence était ainsi officiellement établie ...
Un an plus tard, l'écrivain Georges P. WEBSTER précisa que la manufacture de jouets ainsi que la maison du père Noël « étaient cachées dans la glace et la neige du Pôle Nord » confirmant par cette affirmation les dessins de NAST.

Il aura fallu attendre 1931 ... et Coca Cola !

La firme Américaine a eu le génie de demander à Haddon SUNDBLOM de dessiner ce vieux bonhomme (dont la renommée grandissait la-bàs) en train de boire du Coca Cola pour reprendre des forces pendant la distribution de jouets. Ainsi les enfants seraient incités à en boire durant l'hiver.


Le dessinateur l'habilla aux couleurs de la célèbre bouteille de Coca Cola : rouge et blanc. Ce nouveau look et la renommée que lui valut la publicité, firent du vieux bonhomme le maître planétaire de la nuit magique, le Père Noël.

Il y eu bien quelques mouvements de protestation de la part des Catholiques contre cette envahissante popularité, la nuit du 24 au 25 décembre étant à l'origine celle de l'enfant Jésus. Certaines manifestations allèrent même jusqu'à brûler l'effigie du Père Noël, mais tout rentra dans l'ordre au fil du temps.



 
           
Je vous souhaite un joyeux Noël

 

Par Inguz - Publié dans : FETES & LEGENDES - Communauté : FETES ET LEGENDES
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 11:00

 





 

 

 

 

 

 

 


La légende raconte qu'il y a très longtemps, en Allemagne, une maman préparait  les décorations de Noël; l'arbre était dressé, la maison nettoyée et les araignées chassées.
Le soir, le calme et la sérénité revenus, les araignées revinrent et découvrirent le sapin, elles entreprirent aussitôt l'assaut de l'arbre, le recouvrant de leurs toiles grises et poussiéreuses.

Lors de l'arrivée du Père Noël pour la distribution des cadeaux, il fut ravi de découvrir les araignées heureuses et satisfaites de leur travail de décoration du sapin, mais il ne pu s'empêcher de penser à la tristesse de la mère qui allait retrouver son arbre décoré de toiles.



Alors, pour satisfaire tout le monde le Père Noël transforma la décoration de fils grisâtres en fils d'or et d'argent.
L'arbre de Noël se mit alors à scintiller et à briller de tous ses feux !

Depuis, tous les sapins de Noël sont décorés avec de belles et brillantes guirlandes ! 

On dit aussi, qu'il faudrait toujours glisser, au milieu des branches de nos arbres de noël, de gentilles petites araignées. 

Alors, tous à vos décorations !!!


Par Inguz - Publié dans : FETES & LEGENDES - Communauté : FETES ET LEGENDES
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 09:31

 

Entre 2000 et 1200 avant JC, on parlait déjà d'un arbre (L'épicéa, arbre de l'enfantement), le jour du 24 décembre, puisqu'on considérait ce jour comme la renaissance du soleil.  Les celtes avaient adopté un calendrier basé sur les cycles lunaires. A chaque mois lunaire était associé un arbre, l'épicéa fut celui du 24 décembre. Pour le rite païen du solstice d'hiver, un arbre symbole de vie était décoré avec des fruits, des fleurs et du blé.

En 354, l'Eglise institue la célébration de la naissance du Christ, le 25 décembre, pour rivaliser avec cette fête païenne. Initialement la célébration de Noël se résumait à la messe de la nativité.

L'ORIGINEOn raconte qu'un moine évangélisateur Allemand de la fin du VIIe siècle, Saint Boniface (né en 680), voulait convaincre les druides germains, des environs de Geismar, que le chêne n'était pas un arbre sacré. Il en fit donc abattre un. "En tombant, l'arbre écrasa tout ce qui se trouvait sur son passage à l'exception d'un jeune sapin".

A partir de là, la légende fait son oeuvre. Elle raconte que Saint Boniface a qualifié ce pur hasard de miracle, et déclaré dans sa même prédication : "Désormais, nous appellerons cet arbre, l'arbre de l'Enfant Jésus." Depuis, on plante en Allemagne de jeunes sapins pour célébrer la naissance du Christ.


Au XIème siècle, l'arbre de noël, garni de pommes rouges, symbolisait l'arbre du paradis. C'est au XIIème siècle que la tradition du sapin est apparue en Europe, plus précisement en Alsace.

On le mentionne pour la première fois comme "arbre de noël" en Alsace vers 1521. Au XIVème siècle, les décorations étaient composées de pommes, de confiseries et de petits gâteaux. A cette même époque, l'étoile au sommet de l'arbre, symbole de l'étoile de Bethleem commença à se répandre. Ce sont les protestants en 1560 qui développèrent la tradition du sapin de noël pour se démarquer des catholiques.

Au XVIIème et XVIIIème siècle apparaissent les premiers sapins illuminés. On utilisait des coquilles de noix remplies d'huile à la surface desquelles des mêches flottaient ou des chandelles souples nouées autour des branches.

 

 

 

 

 


C'est en 1738 que Marie Leszczynska, épouse de Louis XV, roi de France, aurait installé un sapin de noël dans le château de Versailles.

On trouva par la suite de plus en plus d'arbres de Noël particulièrement en Alsace-Lorraine, où existait déjà la tradition du sapin.

En 1837, la duchesse d'Orléans Hélène de Mecklembourg, d'origine Allemande, fit décorer un sapin aux Tuileries.
Cette tradition se généralisa après la guerre de 1870 dans tout le pays grâce aux immigrés d'Alsace-Lorraine qui firent largement connaître la tradition de l' arbre de Noël aux Français.
C'est à cette période que le pays entier adopta cette tradition.

 

 


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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 12:23




Ils étaient trois petits enfants
qui s'en allaient glaner aux champs.
Ils sont allés et tant venus
que sur le soir se sont perdus.
Ils sont allés chez le boucher :
- boucher, voudrais-tu nous loger ?

- Entrez, entrez, petits enfants,
Il y a de la place assurément.
Ils n'étaient pas sitôt entrés
que le boucher les a tués.
les a coupés en petits morceaux
et puis salés dans un tonneau.

Saint Nicolas au bout de sept ans
vint à passer dedans ce champ,
alla frapper chez le boucher :
- boucher, voudrais-tu me loger ?
- entrez, entrez Saint Nicolas.
Il y a de la place, il n'en manque pas.

- Du petit salés je veux avoir
qu'il y a sept ans est au saloir.
Quand le boucher entendit ça,
bien vivement il se sauva.
- Petits enfants qui dormez là,
je suis le grand Saint Nicolas.

Le grand Saint étendit trois doigts,
les trois enfants ressuscita.
Le premier dit : " j'ai bien dormi. ""
Le second dit : " et moi aussi. "
« Je me croyais au paradis »
A ajouté le plus petit.

Par Inguz - Publié dans : FETES & LEGENDES - Communauté : FETES ET LEGENDES
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 08:49





La légende de Saint NICOLAS (270 - 310)







Le personnage de Saint Nicolas provient de Nicolas de Myre appelé aussi Nicolas de Bari. Né à Patara au sud ouest de l'actuelle Turquie (à l'époque Asie mineure) entre 250 et 270 après JC, il fut le successeur de son oncle l'évêque de Myre.

De son vivant, Nicolas de Myre fut le protecteur des enfants, des veuves et des gens faibles. Il fut bienveillant et généreux.

L'empereur Dioclétien règnant alors sur toute l'Asie mineure poursuivit cruellement les chrétiens, entraînant ainsi l'emprisonnement de St Nicolas qui fut contraint de vivre, par la suite, un certain temps en exil. En 313, l'empereur Constantin rétablit la liberté religieuse, et St Nicolas put alors reprendre sa place d'évêque.

Saint Nicolas serait décédé un 6 décembre 343, victime de persécutions sous l'Empire Romain. Il fut enterré à Myre, mais ses ossements furent volés en 1087 par des marchants italiens qui les emportèrent à Bari en Italie. Les miracles attribués à St Nicolas sont si nombreux qu'il est aujourd'hui le Saint patron de nombreuses corporations ou groupes tels que les enfants, les navigateurs, les prisonniers, les avocats ou les célibataires.

St Nicolas fut vénéré en Allemagne dès le Xème Siècle et la journée du 6 décembre fut ainsi choisie comme le jour de la fête des commerçants, des boulangers et des marins.

Aujourd'hui, St Nicolas est fêté par un grand nombres de pays d'Europe : en France, Allemagne, Suisse, Luxembourg, Belgique, Hollande, Russie, Pologne, Autriche et d'autres encore...

Dans la nuit du 5 au 6 décembre, il passe dans les maisons pour apporter aux enfants sages différentes friandises (fruits secs, pommes, gâteaux, bonbons, chocolats et surtout, de grands pain d'épices représentant le St Evêque). St Nicolas est souvent accompagné du Père Fouettard qui, vêtu d'un grand manteau noir avec un grand capuchon et de grosses bottes, n'a pas le beau rôle puisqu'il distribue des coups de triques aux enfants pas sages et donne aussi parfois du charbon, des pommes de terre et des oignons. Le Père Fouettard porte souvent des cornes et une queue.

Déposez au pied du sapin une assiette avec une carotte et du sucre pour l'âne se St Nicolas, et un verre de lait pour St Nicola. Il en aura bien besoin, sa tournée est grande !




Alors les enfants, soyez sages si vous ne voulez pas que le père fouettard vous attrape !!!

Par Inguz - Publié dans : FETES & LEGENDES - Communauté : FETES ET LEGENDES
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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 08:26

Sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIème siècle à Nicomédie en Asie Mineure (aujourd’hui Izmit en Turquie) D’autres sources la font naître à Héliopolis (aujourd'hui Baalbek au Liban) où elle aurait vécu sous l’empereur Maximilien.

Son père Dioscore aurait été un riche édile païen .
Pour protéger sa virginité ou la protéger du prosélytisme chrétien, il l’enferma dans une tour à deux fenêtres. Mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa.

Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour.

Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille.


Dioscore la décapita et fut aussitôt châtié par le Ciel : il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander le corps de sa fille, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.


Attributs

Sainte Barbe est généralement représentée avec un ou plusieurs des attributs suivants : une tour à trois fenêtres, un éclair, un livre, une couronne ou une palme de martyre et une épée.

 

Les catholiques prient donc Sainte Barbe pour se protéger de la foudre, mais elle est aussi la patronne des architectes, des géologues, des pompiers, des mineurs (et par extension actuellement, des ingénieurs des Mines), des artilleurs, des sapeurs, des canonniers, des artificiers, des ingénieurs de combat, des métallurgistes et autres corporations liées au feu, dont les pétroliers militaires.


En particulier, le fort patronage que lui vouaient les mineurs de fond s’est progressivement transmis aux ouvriers et ingénieurs des travaux souterrains (tunnels,
cavernes, etc.) avec la disparition progressive de l’industrie minière occidentale. De nos jours, une sainte Barbe trône toujours à l’entrée des tunnels en construction pour protéger les ouvriers-mineurs des accidents de chantier.


Les empereurs byzantins vénéraient particulièrement ses reliques qu’ils firent transférer au VIe siècle à Constantinople. Une partie fut emmenée en Italie par les Vénitiens, et une autre au XIe par la fille d’ Alexis Comnène à Kiev
, où elles se trouvent toujours à la Cathédrale St Wlafdimir de Kiev.

Chapelles et lieux de culte

 


Une chapelle à Folpersviller, commune près de Sarreguemines en Moselle (Lorraine).


L'Eglise de Ste Barbe de Crusnes (Meurthe et Moselle), village minier du nord de la Lorraine,  unique église en fer d'Europe.

L'eglise Sainte-Barbe de St Etienne dans le quartier du Soleil (France) dédiée à la patronne des mineurs

La chapelle Ste Barbe des Mines, à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire). D'abord église de mineurs (charbon), elle est est devenue chapelle puis lieu d'animations culturelles depuis sa restauration par l'association du même nom.


Une chapelle sur la commune du Faouët en Morbihan : construite en ex-voto à flanc de colline, elle a la particularité d’être plus large que longue.


l'Eglise Ste Barbe de Kutna Hora (actuelle République Tchèque), ville minière de première importance au Moyen Âge est dédiée à la patronne des mineurs.


La chapelle des mineurs de Faymoreau (vendée), c'est une chapelle dédié au mineur où il y a été installé 19 vitraux d'art contemporain qui relatent l'histoire des mines (1827-1958).

TRADITIONS LIEES AU CULTE DE STE BARBE

Tradition Stéphanoise


Le 4 décembre, la Ste Barbe, patronne des mineurs, défile dans les rues jusqu'aux puits de mines. Ce défilé est souvent accompagné d'un spectacle. A l'occasion, le maire donnait un jour de congé

Tradition Savoyarde

Chaque premier samedi de décembre, à Bozel,
la chapelle Sainte-Barbe est exceptionnellement ouverte, et une messe y est célébrée le matin. Puis s’ensuit une dégustation de soupe traditionnelle (haricots et lard), préparée dans la nuit dans un immense chaudron par les habitants et partagée entre toutes les personnes présentes.

Tradition provençale mais aussi Libanaise

Le 4 décembre, en Provence, chacun doit semer du blé ou des lentilles sur du coton imbibé d’eau dans trois coupelles que l'on pose sur la table le soir de Noel. Une bonne pousse est signe d’abondance et de prospérité.

Tradition alsacienne

Le 4 décembre en Alsace, on coupait des branches d’arbres fruitiers (en particulier le cerisier) qui étaient placées dans un vase rempli d’eau. À partir de là il fallait quotidiennement couper un petit bout du pied de la tige et renouveler l’eau. Si on observe bien ces recommandations, les branches fleurissent vers Noël et une belle floraison est signe d’abondance.

Tradition purement libanaise

Le 4 décembre, au Liban et en Syrie, les gens se déguisent et font du porte à porte. Ils commémorent la fuite de Barbara de la tour où elle fut emprisonnée. Cette fuite n’aurait pas été réussie sans l’aide de ses amies qui lui donnèrent l’idée de se déguiser. La tradition dit aussi qu'elle se nourrissait de blé lors de sa fuite. En mémoire à Ste Barbe, ce soir là, les Libanais préparent un bouilli sucré fait de graines de blé parfumé à l'anis. Offrant aux visiteurs qui cognent à leur porte cette délicieuse collation, garnie d'une multitudes de graines, tel que : amande, pistache, pignon, noix...
La fête de sainte Barbe intervient exactement à 3 semaines du jour de Noël le 25 décembre.

Bretagne

La forme bretonne est Barba, prénom de la conteuse Barba Tassel, informatrice de Fanch an Uhel.

Cuba, Brésil

Dans la tradition afro-cubaine et afro-brésilienne la Ste est assimilée au dieu Yoruba  Xango(prononcer Chango) dont elle était la première épouse et à qui elle doit ses pouvoirs sur le tonnerre.

Dans la tradition afro-brésilienne, Ste Barbe est assimilée à l'Oricha (ancêtre divinisé) Yorouba (peuple Nigeria) "Oya" connue également sous le nom de "Yansan", qui fut l'une des épouses de Chango, 4e roi d'Oyo.
Elle est la patronne du fleuve Niger en Afrique et gouverne les orages et la foudre dans la tradition du candomblé brésilien.

Dans la marine

Dans la marine ancienne, la Ste-barbe était le nom de la soute à munitions ou réserve de poudre à canon.
 Le nom de "Ste-barbe" donné aux soutes à munitions viendrait d’un glissement phonétique. À l’époque de l’epidum romain, entouré d’une palissade, les produits dangereux étaient stockés dans une enceinte extérieure dénommée naturellement "cincta barbara", enceinte barbare. Selon un général français, le général Chapel, par déformation de prononciation, cette locution serait devenue "sancta barbara", Ste barbe.

Sapeurs-Pompiers

Au sein des sapeurs-pompiers, la fête de la Ste-Barbe est souvent associée à un défilé et à un repas ou un bal. C'est pour eux le moyen de faire la fête et de remercier cette Ste qui protège tous les sapeurs-pompiers.
En son honneur, dans toutes les villes et les villages de France, des défilés sont organisés.



Le 4 décembre 2009, à Lens, dans le Pas de Calais, c'est la pose de la première pierre du projet "Louvre Lens".
Ce Musée sera édifier sur le "carreau" de la mine 9.
Ce jour de Ste Barbe n'a donc pas été choisi par hasard !

Par Inguz - Publié dans : FETES & LEGENDES - Communauté : FETES ET LEGENDES
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 09:16

 

Saint Eloi

En latin : Eligius : l'élu


 

 

 

Saint Eloi était orfèvre et peut être a-t-il lui-même introduit cet art en Limousin ;  on sait, en effet,

qu'au X° siècle, l'abbaye Saint-Martial de Limoges devint un foyer de joaillerie et d'émaillerie :

les moines travaillaient l'or et l'argent et fabriquaient des châsses, des coffrets eucharistiques,

des statues de saints, des anneaux d'évêque qu'ils ornaient de camées et de pierres précieuses.

Plus tard ils ajouteront les émaux, cloisonnés, puis champlevés, qui décoreront merveilleusement les devants d'autels, les crucifix et les vases sacrés.

 

 

 

Eloi, homme des VI° et VII° siècles (né vers 588 à Chaptelat et mort à Noyon le 1° décembre 660), ne connaissait pas encore tous ces raffinements ; du moins, savait-il bien son métier auquel l'avait formé un certain Abbon, de Limoges. Bientôt pourtant il monta l'exercer à Paris et se mit au service de Bobon, le trésorier royal. Un jour le roi Clotaire II vint lui commander un trône d'or incrusté de pierreries, lui fournissant très largement à cette fin le métal précieux nécessaire. Le jeune orfèvre se mit donc au travail et usa des maillets et des bigornes, emboutit et souda, martela et cisela, ragréa et brunit. Mais une fois terminé le siège royal du mérovingien, demeurait encore disponible une quantité d'or. Aussi l'honnête Eloi fabriqua-t-il un second siège qu'il dora avec ce qui restait de métal précieux et, lorsque le souverain reçut livraison de sa commande, quelle ne fut pas sa surprise de recevoir deux... "dagoberts" au lieu d'un simple trône.

 

Il fut frappé de l'honneteté de cet artisan et en fit son conseiller et ministre. Eloi conservera cette charge lorsque Dagobert succèdera plus tard à son père.

Cette fonction ne fût pas toujours aisée et il fallut à Eloi, maintes fois, remettre les idées et moeurs du roi à l'endroit (et non pas sa culotte !).

 

Eloi exerça, à plusieurs reprises, des missions diplomatiques, surveillait surtout la frappe des monnaies, tout en continuant ses travaux d'orfèvrerie, ornant ainsi les tombeaux de Sainte Geneviève, Saint Germain, Saint Séverin, Saint Denis...

 

Eloi était aussi un chrétien vertueux, suivant l'Evangile scrupuleusement.
Pour mieux aider les pauvres, il délaissait les vêtements somptueux de la cour pour se vêtir le plus simplement du monde en portant une silice sur la peau.

Il rachetait les prisonniers de guerre devenus esclaves pour les renvoyer ensuite chez eux ou gardaient près de lui. Nombre sont devenus moines ou prêtres.

 

Sur sa terre de Solignac, donnée par Dagobert, Eoi fit bâtir un monastère, puis en installa un autre à Paris dans sa propre demeure et y accomplissait des miracles , remettant sur pied boiteux, paralytique, multipliant le vin pour les pauvres, redonnant vie à des mains désséchées.....

 

A la mort de Dagobert, il entra dans la cléricature avec son ami Ouen et furent sacrés évèques le 13 mai 641 à Rouen et Noyon.


Le diocèse de Saint Eloi comprenait le Vermandois, les villes de Tournai, Courtrai et Gand. Il s'installa à Anvers et se lança dans l'apostolat missionnaire auprès des Flamands, des Frisons et des Suèves.

Il prêchait beaucoup en utilisant les sermons de Saint Césaire d'Arles, assista au concile de Châlon sur Saône en 650, notamment et faisait appliquer les décrets.

Sous ses pieds fleurissaient des prodiges, guérisons, délivrance de possédés.... 

 

 

 

Eloi le maréchal-ferrant

La légende dit qu'Eloi, simple maréchal-ferrant, installé à son compte, avait accroché à sa porte cette enseigne : "Eloi, Maître sur maïtre. Maître sur tous".

Considértant que ce "Maître sur tous" était un défi à la puissance céleste, Jésus-Christ résolut de lui donner une leçon d'huminité.

Le Christ s'habilla donc comme un simple forgeron et vien demander de l'embauche à l'atelier d'Eloi.

" que sais-tu faire"? lui demanda t'il 

"je sais forger et ferrer aussi bien que quiconque en ce monde".

"que dis-tu de ce fer que je viens de forger"?

"pas mal", répondit Jésus, "mais on peut faire mieux".

Sans attendre, Jésus forge un fer bien mieux fini et plus élégant que celui d'ELoi. Puis, ayant vu à la porte de la forge un cheval en attente d'être ferré, il lui coupa la jambe, la mit sur l'enclume, pose le fer puis remet la jambe qu cheval qui ne s'était aperçu de rien.

Eloi en colère, coupe une autre jambe du cheval et s'apprête à y poser le fer. Mais la bête saigne, hennit de douleur, tombe et serait mort si Jésus n'arrêta miraculeusement l'hémorragie avant de lui replacer sa jambe.

Eloi brise son enseigne en disant : "qui que tu soit, c'est toi le maître et c'est moi le compagnon".

Alors, Jésus lui dit : "heureux celui qui s'humilie".

Eloi comprend alors à qui il parle et se prosterne.

"Je te pardonne" dit le Christ, car je te crois guéri. Reste "maître sur maître", mais souviens-toi que je suis seul "maître sur tous".

 

Jésus monte derrière le cavalier propriétaire du cheval dont la jambe a été coupée deux fois et ils s'en vont.

Eloi comprend alors que ce cavalier était Saint Georges.

 

Cette légende expliquer pourquoi Eloi apparaît sur d'anciennes gravures, une jambe de cheval à la main. Mais elle ne peut être que postérieur au XIème siècle, date à laquelle l'usage de ferrer les chevaux apparut en Occident.


On raconte aussi, que voulant donner une leçon à un maréchal ferrant prétentieux, il lui montra de façon singulière comment ferrer le cheval : Eloi coupa la patte de la bête, la ferra, puis la remis en place sans que l'animal en souffrit. On comprendra, dès lors, pourquoi Saint Eloi devain le protecteur des chevaux et patron des maréchaux-ferrants, des maquignons, des cultivateurs, vétérinaires, charretiers, carrossiers, charrons, mécaniciens, garagistes....tous corps de métiers qui touchent de près ou de loin les chevaux.

 

Eloi rendit son âme à Dieu le 1er décembre 660 après avoir réparer la façade de la basilique Saint Médard de Noyon.

La reine Bathilde vins assiter à ses funérailles.

Un an plus tard, alors que l'on voulait lui donner une sépulture plus digne, on retrouva son corps intact.

Un  siècle après, son nom s'inscrit au martyrologe. Au moyen- âge, maintes corporations le prendront comme patron : les orfèvres, les joailliers, les doreurs, les serruriers, les quincailliers....

 

Honnête dans son métier, ministre et monétaire intégre, Saint Eloi fut également honnête et intègre avec Dieu.

Il en sera dit : " qui ne trompe pas les hommes ne trichera pas non plus avec Dieu, et la réciproque sera vraie".



Par Inguz - Publié dans : FETES & LEGENDES - Communauté : FETES ET LEGENDES
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